Jour 148- Discussion et psychanalyse
Parler, discuter, réfléchir, penser, chercher, trouver....des trucs que je fais malheureusement trop souvent sans obtenir de résultats cependant. Perte de temps? Peut-être mais enfin, la question n'est pas là. Faut croire qu'à un certain moment vient un temps où on a seulement besoin d'ouvrir son sac, et ce moment est arrivé ce soir pour moi. Ce n'est pas le genre de chose à laquelle je m'attendais ce soir, ce qui est d'autant plus intéressant.
Ingrédients:
- Un parc avec endroits isolés ( de préférences balançoires ou truc en corde qui tournent )
- Du sable pour laisser ses empreintes de pied et sentir à quel point ça fait une sensation bizarre entre les orteilles
- Une bonne amie avec qui on aime bien discuter
- Un esprit philosophe
- Un intérêt
- Du temps
Préparation:
- S'installer confortablement et prendre conscience de la situation
- Discuter de tout et de rien
- S'ouvrir tout simplement l'esprit et les oreilles
- Remuez les idées et servez pendant qu'on les a bien en tête
Enfin, tout ça pour dire que ce soir, pour la première fois, j'ai été capable de tout déballer, tout dire et laisser libre cours à ma pensée. En fait, j'avais vraiment l'impression d'écrire mon blog, mais à haute voix. J'ai tout simplement changé de médium pour m'exprimer, mais c'est ce qui est le plus génial parce qu'avant, je n'y arrivait tout simplement pas. Dire ce que je pense, c'est toute une avancée! Mais bon, tout ça pour dire qu'on a pu parler de tout et de rien. De ce qui va, de ce qui ne va pas, de ce qui nous tracasse. Bref de tout et de rien mais surtout que nos problèmes respectifs. La question du jour : ''est-ce qu'on pense trop?''. À trop penser on ne pensepas à vivre, telle fut notre conclusion ce soir. Enfin, elle aurait pu être différente, mais le temps nous manquait. En fait, c'est fou à quel point le temps passe vite quand les grands esprits se rencontrent.
Tout d'un coup, tout semble clair, non pas parce que j'en ai parlé, mais surtout parce que j'ai peut-être enfin mis le doigt sur un problème, sur des problèmes. En fait, je souffre surtout de mes mécanismes de défence. J'essaye trop de me protéger contre tout, contre rien...j'en fini par m'oublier et ne pas laisser les bonnes choses m'approcher. La peur, à quand remonte-t-elle? Ça c'est une autre histoire, mais je n'ai pas du tout envi d'en parler, mon passé est mon passé et je ne veux pas me concentrer sur ça. En cherchant plus profondement, je réalise que mes problèmes ont une source, mais qu'ils ne vennent pas forcement de moi. En fait, un problème peut très souvent venir d'ailleur, mais on l'entretient tellement bien qu'on fini par le considérer comme sien. Lourd bagage en fait, tout fini par s'accumuler malheureusement et on fini par se retrouver à un point où on ne peut plus en supporter, il faut se débarasser de quelques trucs, fair sortir le méchant comme on dit.

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