Jours 211 à 213- Travaux et psychanalyse (restons prude)
Débordé! C'est fort probablement le mot qui caractérise le mieux la situation actuelle. Enfin, que dire de plus de toute façon, le temps est une denrée qui se fait de plus en plus rare. Disons que de négocier entre temps-libres(ce qui rime bien souvent avec ''entretenir mon semblant de vie sociale''), travaux et besoins est devenu une pénible tâche à laquelle je suis confronté chaque jours. Mais bon, faut croire que c'est ça l'université. D'une certaine façon, j'trouve ça plutôt ironique: l'université, lieu où l'on devrait logiquement s'ouvrir au restant de l'univers, a plutôt tendance à surcharger ses étudiants avec des tonnes de travaux et de devoirs, de sortes qu'ils doivent s'isoler afin de tout faire. Bizarre comment les choses peuvent parfois être contradictoires.
Bref, tout ça pour dire que l'étude occupe beaucoup de mon temps. J'imagine que si la motivation y était, tout serait plus simple et beaucoup plus efficace que ce ne l'est actuellement. Elle ne se cache malheureusement pas dans les boîtes de céréales et encore moins devant mon ordinateur. Mais bon, tout ça pour dire que je passe beaucoup de temps à faire mes travaux. Je suis paresseux, je l'admet. En fait, au fond de moi il y a toujours quelque chose qui demande inmanquablement LA question: ''À quoi ça va me servir tout ça??''. Mais bon, je sais que rien n'est jamais perdu. En fait, j'ai tendance à croire que les choses qui me sont apprises ne me serviront pas toujours dans le futur, mais pourtant c'est dans bien des cas le contraire qui se produit. Une situation particulière qui comporte un certain problème peut bient souvent être résolue par la solution qui avait été donnée à un autre problème complètement différent. Enfin, c'est le genre de réflexion qui est pourtant sensée mais qui ne semble pas s'appliquer quand on est débordé. Tout est une question de circonstances...
Enfin bref, le tout est passé, et Dieu merci. Arrive un moment où le cerveau, loin d'être une éponge, semble être plus désséché par ce qui est en train de l'emplir que lorsqu'il a l'occasion de végéter dans son propre jus. Saturation informationnelle j'imagine. Une bonne façon pour faire passer l'émotion et réhumidifier le cerveau asséché par autant de connaissances est de passer une soirée entre amis, soirée quelque peu arrosée cependant, un peu trop même parfois.
Je sais que je suis le premier à dire que l'alcool c'est mal, mais pourtant ma surconsommation alcoolisée et absorbée de façon involontaire ( disons que la teneur en alcool de ce que j'ai absorbé hier dépassait largement ce que j'aurais été censé absorber ) m'a ouvert les yeux sur quelque chose qui ne m'avais jamais frappé auparavant. En fait, c'est en y repensant que j'ai constaté qu'une fois sous l'effet de l'alcool, j'ai tendance à parler beaucoup, peut-être même plus que je ne le devrais normalement. Mais, d'un autre côté, le fait de parler sans me poser sincèrement de questions sur la pertinance de ce que je raconte me permet de faire en quelque sorte ce que j'arrive à faire ici: dire tout ce que j'ai à dire, tout lancer comme ça, sans prévenir, sans raison particulière et simplement parce que j'en ai envi. Peut-être que dans le fond mon cerveau a simplement de la difficulté avec le ''laisser-aller''. Ma tête est parfois comme une prison à idée, un aspirateur à émotions... L'alcool a donc une fonction cathartique, psychanalytique. L'idée est intéressante, mais les répercussions sur mon humeur du lendemain et sur piteux état dans lequel je me retrouve ensuite, sans compter le sentiment d'avoir été ridicule quand j'y repense par la suite, la situation ne vaut vraiment pas la peine. Mais n'empêche, j'arrive à tirer un point positif d'une situation qui ne l'était pas....
Chose promises, chose due. Comme je l'ai mentionné à un ami, je me devais de l'inscrire ici, n'y portez pas attention, il n'y a pas vraiment de rapport avec ce qui a été dit auparavant, mais voilà, je me lance:
RESTONS PRUDE!!!(fin de la citation)

1 Comments:
Sache que je considère que personne ne s'est ridiculiser hier soir ... tu as parler et on t'a écouter !
il n'y a pas matière a ridiculiser quelqu'un ! c'est le genre de truc que je fait moi même !
et si il y aurais fautif dans cette histoire, c'est bien la personne qui ta fait boire ...
Publier un commentaire
<< Home