lundi, décembre 12, 2005

Jours 258 à 260- Soulagement

Les choses avancent, mieux que je ne pourrais l'espérer en fait. Étrangement, j'ai l'impression que c'est ce que je ne fait que répéter depuis un bout de temps. Pourtant, je m'en fiche, si telle est ma réalité, aussi bien ne pas s'en soucier et en profiter pendant que ça passe. Une ère de progrès s'est installée, à mon grand soulagement. Surdose d'adrénaline peut-être, peu importe, le fait est que je suis productif, par forcement efficace, mais simplement plus enclin à répondre à ce qui m'est demandé dans les délais imposés.

On dirait que pour la première fois depuis longtemps, les choses commencent à bien tourner pour moi. Non pas qu'elles n'était pas correctes auparavant, elles étaient simplement différentes. Non pas que la situation était insoutenable, mais simplement qu'elle aurait pu être beaucoup mieux, toujours mieux. Vision idéaliste, utopique...en fait je crois que je suis un utopiste désillusionné. Je sais ce que je veux, mais je sais que ce n'est pas possible. Manque de motivation à poursuivre un rêve inateignable. De naturel trop insatisfait pour me contenter de m'en approcher. Je suis lâche je crois, à quoi bon mettre des efforts si c'est pour échouer? À quoi bon mettre des efforts si un jour les choses vont mal tourner? Comment se contenter d'un instant de bonheur quand on sait toute la souffrance qui est nécessaire pour l'obtenir? Je suis peut-être trop conscient du monde qui m'entoure pour pouvoir être heureux. Mais pourtant, sur ce coup, je ne sais comment l'expliquer mais les choses tendent à jouer à ma faveur. Peut-être aurais-je ma chance moi aussi un jour? La question est de savoir si je saurai ou si j'oserai la saisir.

En fait, je réalise que depuis quelque temps en fait, les choses semblent se placer autour de moi, de sorte que je me sente moins désorienté. C'est comme si mon identité arrivait enfin à sortir, si les personnes que je côtoie m'appréciaient vraiment, que mon cercle d'ami se resserre....bref que je suis quelqu'un que je suis, et non quelqu'un que j'aimerais être.

Le stress redescend, je ne peux que m'en réjouir. Les choses vont vien, j'en suis bien heureux. Je n'ai pas envi de me demander pourquoi, ma tête est trop pleine pour penser de toute façon. J'aime mieux me contenter de...vivre, sans en profiter, sans vouloir le nier....seulement vivre parce que c'est ce que j'ai à faire,parce que c'est ma fonction et parce que j'me plais à le faire même si j'suis sans cesse là à me plaindre. Je vis, voilà tout.

2 Comments:

Anonymous Anonyme said...

je devrais prendre exemple sur toi

8:55 a.m.  
Anonymous Anonyme said...

Bien sûr qu'il faut se créer du bonheur, même en souffrant un peu ! Parce que le bonheur a un pouvoir énorme sur nous: il efface de nos mémoire ce qui nous fait mal !

Et, oui, je te le répète, même si tu n'as pas vraiment envie de l'entendre ( plutôt envie de t'en convaincre par toi-même uniquement ), tu es quelqu'un de bien et, personnellement, je t'apprécie beaucoup, beaucoup et encore beaucoup !!!!!

10:59 p.m.  

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