jeudi, septembre 01, 2005

Jour 158- Passage

Fini le boulot. Ça fait drôle à dire. Dans ma tête, ce jour aurait été un jour heureux, mais pourtant je suis parti avec une impression étrange...j'avais le ''motton'' comme on dit si bien. J'aurais jamais cru que cela se produirait, mais je crois que la routine va me manquer. C'est sécurisant d'une certaine façon. Emmerdant, c'est évident, mais tout de même assez répétitif pour devenir automatique, machinal... J'ai l'impression de m'être un peu abrutis et pourtant je n'en fais pas un cas. C'est étrange....

Le travail a tout de même ses avantages, c'est que le temps y passe très lentement. Enfin, plus lentement qu'il ne semble le parraitre à l'habitude. Tout va tellement vite ces temps-ci. De mes battements de coeurs qui sont stressés par ma mère qui s'en fait plus que moi pour le déménagement jusqu'aux nuages résiduels de l'ouragan Katarina. Enfin, le temps semblait un peu plus long, à peine en fait, mais n'empêche, pour une fois j'avais l'impression que je pouvais plus aisement prendre le temps de respirer et profiter du temps qu'il me reste avant de partir vers le grand nulle part qu'on nomme fièrement Trois-Rivières.

Du temps pour réfléchir cette nuit, j'en ai plus que j'en avais besoin. En fait, le problème c'est surtout que j'arrive mal à gérer mon temps, mais je gère encore plus mal mes temps-libres. Cette nuit, j'ai passé encre un bon bout de temps confortablement couché dans une boîte de carton pleine de tissu. J'avais complètement oublié à quel point ça pouvait être confortable mais aussi à quel point le plafond pouvait être laid. En fait, c'était un autre point de vue, une autre image. C'était tout de même intéressant. C'est fou comme le cerveau a la capacité de créer des liens dans les différentes structures. Enfin, toujours dans la même incapacité de comprendre le fonctionnement de tout le câblage et de toute la tuyautrie. Pourtant, l'image mentale reste encrée en tête et le cerveau, surement à cause de mon souci de propreté, tente de lui-même d'enrayer toute la poussière accumulée en hauteur.

Enfin, une autr page de ma vie vient de tourner....j'aimais pas trop ce boulot au début, et pourtant j'ai fini par m'y habituer et même pas l'apprécier parfois. Capacité d'adaptation? Peu importe.....Mission Accomplie!

1 Comments:

Anonymous Anonyme said...

Le grand nulle part qu'on nomme trois-rivieres ? Pfffft.. Kess qui faut pas entendre !

7:53 p.m.  

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